Climb Up en redressement judiciaire

Présenté comme le leader français de l’escalade indoor, Climb Up annonce avoir fait le choix de recourir au redressement judiciaire pour sécuriser son activité et construire un modèle plus durable. « Dans un contexte économique profondément transformé, le groupe fait le choix d’adapter son organisation afin de consolider durablement son réseau et préparer son avenir », précise un communiqué qui évoque les crises successives de la pandémie en passant par les tensions inflationnistes et énergétiques et le ralentissement de la consommation. Dans le détail, Climb Up a sollicité l’ouverture d’une procédure de redressement judiciaire concernant Climb Up Investissements, société de tête du groupe, ainsi que quatre sociétés d’exploitation regroupant cinq salles : Cergy, Paris Aubervilliers, Caen, Orléans et Mulhouse Wittenheim. « Cette décision constitue une démarche de gestion responsable. Elle permet au groupe de poursuivre normalement son activité tout en bénéficiant du temps nécessaire pour adapter son organisation, rééquilibrer sa structure financière et poursuivre son développement dans un cadre sécurisé », souligne le groupe qui va poursuivre l’exploitation de 33 salles d’escalade en France, dont 5 sous licence de marque. « Les salles restent ouvertes, les cours, stages, abonnements, événements et écoles d’escalade sont maintenus dans les conditions habituelles ». Avec l’ouverture de cette procédure, Climb Up entend assurer la continuité de l’exploitation, préserver les emplois, accompagner les discussions avec les partenaires du groupe et construire les conditions d’un développement durable. « Climb Up a toujours été une entreprise de projets. Aujourd’hui, nous ouvrons une nouvelle étape de son histoire. Nous faisons le choix d’agir rapidement pour renforcer notre modèle, préserver ce qui fait notre force et continuer à développer l’escalade partout en France. Cette procédure est un outil qui doit nous permettre de préparer l’avenir dans les meilleures conditions », explique François Petit, fondateur du groupe. Il a fixé trois priorités : renforcer la qualité de l’accueil, la sécurité et l’expérience proposée aux clients, retrouver de la fréquentation et améliorer la transformation commerciale et adapter ses coûts, son organisation et son parc de salles.