Bilan positif pour le Salon de l’Escalade

Organisée à Paris Expo Porte de Versailles les 10 et 11 janvier, la 6e édition du Salon de l’Escalade a attiré 6.600 visiteurs. « Devenu un rendez-vous de référence de la verticalité, l’événement a réuni l’ensemble des acteurs de l’escalade et des pratiques associées, dans un contexte de forte dynamique du sport en milieu urbain. Cette édition s’impose comme la plus aboutie à ce jour, tant en termes de fréquentation que de densité de contenus et de satisfaction des exposants B2C. Aujourd’hui, l’escalade dépasse largement ses territoires naturels historiques pour s’affirmer comme un loisir accessible, culturel et engagé, porté par l’essor des salles, des communautés et de nouvelles pratiques », précise un communiqué. Le week-end a été rythmé par de nombreux temps forts : rencontres avec des figures emblématiques du milieu, espaces de tests et d’initiation, animations sportives et contests réunissant 260 grimpeurs amateurs et confirmés. Point d’orgue de l’événement, la finale de la compétition du samedi soir a réuni un plateau d’athlètes de haut niveau, habitués des circuits Coupe d’Europe et Coupe du Monde. Au-delà de la pratique, le salon s’est affirmé comme un espace de réflexion collective avec 18 conférences grand public, 19 présentations B2B et 36 intervenants. « Les échanges autour de l’écologie, de la santé, de l’inclusion, de l’innovation et de l’évolution des pratiques ont rencontré un fort intérêt, confirmant le rôle du salon comme plateforme de dialogue pour toute la filière », précise l’organisateur. Présentée au salon, l’édition 2026 de l’Observatoire de l’Escalade confirme la structuration de l’écosystème français et la féminisation progressive de la pratique. Réalisée auprès de plus de 2.588 répondants et de 100 salles privées marchandes, l’étude met en avant plusieurs années de forte croissance. « La discipline atteint aujourd’hui un plateau avec 1,9 million de pratiquants en 2025, soit près de 4 % de la population française. Si la fréquentation des salles privées se maintient, leur modèle économique est sous tension, avec un recul du chiffre d’affaires, malgré un nombre de lieux de pratique en hausse. La féminisation se poursuit, les femmes représentant désormais 48 % des pratiquants et 42 % des nouveaux entrants », précise le document de l’USC.

