Arena dévoile sa nouvelle campagne de marque

Arena poursuit le déploiement de sa plateforme de marque « Planet Water » avec une nouvelle campagne mondiale baptisée « Planet Water. No Limits. ». À l’approche des Championnats d’Europe de natation à Paris et des Championnats Pan-Pacifiques à Irvine, l’équipementier met en scène le rapport des nageurs de haut niveau au temps, présenté comme leur principal adversaire. Après « Planet Water. No Lanes. », qui célébrait la communauté de la natation au-delà des disciplines et des niveaux de pratique, cette nouvelle prise de parole s’intéresse à la quête permanente de performance. À travers des images immersives, la campagne illustre le combat quotidien des athlètes pour gagner quelques centièmes de seconde, battre leurs records personnels et repousser leurs limites. « Après avoir mis en lumière ce sentiment d’appartenance qui unit notre communauté, nous souhaitions nous concentrer sur ce que signifie vraiment être un nageur de compétition. La réalité, c’est que les athlètes qui s’entraînent chaque jour ne plongent pas dans le bassin pour finir deuxièmes. Ils s’entraînent pour gagner, pour améliorer leurs chronos, pour atteindre leurs objectifs », indique Mark Pinger, Brand Manager chez Arena. Pour la marque, le temps devient le fil conducteur d’un récit où chaque entraînement, chaque longueur et chaque mouvement contribuent à la recherche de l’excellence. Le film réunit plusieurs figures majeures de la natation mondiale, à commencer par le champion olympique du 100 m brasse Nicolò Martinenghi et le médaillé olympique Noè Ponti. Ils sont accompagnés de David Popovici, Sarah Sjöström, Summer McIntosh, Thomas Ceccon et Alex Walsh, ambassadeurs de la marque. Avec cette campagne, l’équipementier confirme son positionnement centré sur la performance, l’innovation et l’accompagnement des nageurs de tous niveaux, fidèle à son héritage dans les sports aquatiques depuis 1973. « Planet Water. No Limits. représente l’évolution naturelle du chemin que nous avons entamé avec Planet Water », conclut Mark Pinger.