RunMotion célèbre la journée mondiale du running

À l’occasion de la journée mondiale du running, RunMotion publie la 6ᵉ édition du Baromètre du Running, éditée chaque année depuis 2020. Réalisée auprès de plus de 3.200 coureurs réguliers, s’entraînant au moins deux fois par semaine, cette édition 2026 met en lumière plusieurs tendances déjà bien connues de la filière. « En 2026, le running poursuit sa transformation. L’engouement pour les événements ne faiblit pas : les dossards s’arrachent, les courses affichent complet de plus en plus tôt. Près de 2 coureurs sur 3 déclarent avoir déjà manqué une inscription faute de place », résume un communiqué qui note que 50 % des sondés pratiquent aujourd’hui à la fois la route et le trail. « La route et le trail ne s’opposent plus : ils se complètent. Les passerelles entre disciplines n’ont jamais été aussi fortes, illustrant une pratique moins cloisonnée. Les coureurs réguliers cherchent toujours à progresser, mais leurs motivations deviennent plus diverses : se sentir mieux, découvrir de nouveaux terrains de jeu, partager des expériences ou relever des défis toujours plus ambitieux ». Eu égard au panel d’étude, le budget moyen consacré au running atteint une somme supérieure aux autres rapports avec 1.138 euros par an. « Les coureurs investissent davantage dans leur passion : équipements plus techniques, chaussures plus haut de gamme, multiplication des outils connectés et budgets en hausse. Le running n’est plus seulement une activité sportive : il devient un véritable univers de vie, mêlant santé, progression, plaisir, communauté et découverte », précise l’Observatoire. « Au-delà des chiffres, l’étude montre que le running est devenu un véritable mode de vie, mêlant performance, santé, plaisir, voyage et communauté », explique Romain Adam, cofondateur de RunMotion Coach. « Le phénomène des courses complètes, l’augmentation des budgets consacrés à la pratique ou encore l’importance croissante des outils digitaux montrent que le running entre dans une nouvelle phase de maturité. Les coureurs sont plus informés, mieux équipés et davantage impliqués dans leur pratique. Enfin, les écarts observés entre profils tendent progressivement à se réduire. Une chose ressort très clairement de cette édition : le running n’est plus uniquement une activité sportive. C’est devenu un mode de vie à part entière », conclut-il.