EuroSima publie son étude consommateurs « Surf Panorama »

EuroSima et l’Union des Entreprises Sport & Cycle dévoilent les premiers résultats de l’étude « Surf Panorama », une enquête inédite consacrée aux pratiquants et consommateurs de surf en France. Réalisée auprès de près de 2.300 répondants avec le soutien de la fédération française de Surf et de Surf Session, cette étude dresse un portrait précis des surfeurs français en 2026 et de leurs habitudes de pratique, de consommation et de voyage. « Ces chiffres témoignent de l’évolution du profil, mais aussi des comportements et des attentes des pratiquants et consommateurs de produits surf en 2026. Ils sont autant d’indicateurs précieux pour les acteurs de la filière glisse », indique le communiqué. Le surf apparaît avant tout comme un véritable mode de vie. Si 69 % des pratiquants sont des hommes, la discipline attire un public engagé et expérimenté : 60 % surfent depuis plus de dix ans et 58 % pratiquent toute l’année. La liberté et le sentiment d’évasion restent la première motivation pour 40 % des répondants, devant les sensations et le plaisir (27 %) puis le lien avec la nature (23 %). L’étude révèle également des comportements de consommation spécifiques. Les pratiquants possèdent en moyenne trois planches et la moitié ont déjà acheté un modèle sur mesure, tandis que 69 % envisageraient de franchir le pas. Le marché de l’occasion progresse fortement : 54 % déclarent acheter des planches de seconde main. Les surfeurs dépensent en moyenne 635 euros par planche et renouvellent leur combinaison tous les 31 mois. Au-delà de la pratique, le surf reste fortement connecté à son écosystème culturel. Plus d’un pratiquant sur deux a assisté à un événement surf au cours des douze derniers mois, 49 % consultent des médias spécialisés en ligne et 75 % suivent l’actualité surf sur les réseaux sociaux, principalement via Instagram. L’enquête met aussi en lumière une sensibilité croissante aux enjeux environnementaux. Durabilité, recyclage et matériaux écoresponsables figurent parmi les principaux critères d’achat, et 51 % des répondants affirment avoir déjà renoncé à un produit jugé trop nocif pour l’environnement. Un signal fort pour l’ensemble de la filière glisse.

