Explore Savoie installe une communication continue

À l’approche de l’été 2026, Explore Savoie fait évoluer sa stratégie en misant sur une communication continue pour valoriser la destination au-delà des seules saisons touristiques. L’objectif : installer la Savoie dans l’esprit des voyageurs toute l’année, alors que plus de la moitié des Français privilégient des vacances en France. Déployée du 4 mai au 31 octobre autour de l’accroche « La Savoie en version originale », la campagne rompt avec les prises de parole ponctuelles. Elle s’appuie sur un récit construit dans la durée, mettant en avant une image plus authentique et incarnée du territoire, entre outdoor, gastronomie, culture et art de vivre. Ce virage s’inscrit dans la continuité de « Explore Savoie – La Série », lancée fin 2025 et qui totalise déjà plusieurs millions de vues. Plutôt que de promouvoir directement une destination, la démarche consiste à nourrir un imaginaire et à créer un lien durable avec les publics. La stratégie vise aussi à mieux répartir la fréquentation sur l’année, en valorisant le printemps, l’été et l’automne, notamment via une campagne dédiée à l’arrière-saison », précise un communiqué. Soutenue par un dispositif média de 500.000 euros mêlant digital, affichage et presse, cette approche traduit une ambition claire : passer d’une logique de promotion à une logique d’influence, capable de peser durablement sur l’attractivité du territoire. « En structurant son récit, en installant une présence continue et en assumant une logique multi-saisons, la marque Explore Savoie franchit une étape et assume un rôle d’influence territoriale. Elle ne se contente plus de promouvoir un territoire, elle participe à définir la manière dont il est perçu, choisi et vécu », complète Michaël Ruysschaer, directeur général d’Explore Savoie. « Notre ambition est pleinement assumée : ancrer durablement la Savoie dans l’esprit de nos clients et voyageurs. Nous passons d’une logique de campagnes biannuelles à une présence continue pour tous les territoires savoyards », conclut-il.

