Un chiffre d’affaires 2025 record de 24,8 milliards d’euros pour Adidas

Adidas a dévoilé les résultats de son année 2025, avec un chiffre d’affaires record de 24,8 milliards d’euros, en hausse de 13% à taux de change constant. La marque a connu une croissance à deux chiffres sur l’ensemble des marchés et canaux et affirme avoir pris des parts de marché à travers le monde. La marge brute progresse à 51,6 %, tandis que le résultat d’exploitation bondit de 54 % à 2,056 milliards d’euros, portant la marge opérationnelle à 8,3 %. Pour 2026, Adidas vise une nouvelle croissance d’environ 5 à 9 %, soit environ 2 milliards d’euros supplémentaires, et un résultat opérationnel proche de 2,3 milliards malgré un impact négatif estimé à 400 millions lié aux droits de douane américains et aux changes. A moyen terme (2026-2028), le groupe anticipe une croissance annuelle soutenue et un TCAC d’environ 15 % du résultat d’exploitation. « Je suis à nouveau très fier des performances de nos équipes. La croissance à deux chiffres au quatrième trimestre, malgré les turbulences extérieures, et le doublement de notre résultat d’exploitation sur la même période ont permis de clôturer l’année en beauté et de rendre l’année 2025 bien meilleure que prévu et anticipée en début d’année », indique Bjørn Gulden, COE de l’entreprise. Le patron d’Adidas, en poste depuis début 2023, a par ailleurs déclaré en conférence de presse qu’un des magasins ​du groupe allemand au Moyen-Orient avait été bombardé et que certains de ses employés avaient dû se réfugier dans des abris. Le groupe a également profité de cette publication des chiffres 2025 pour annoncer la prolongation jusqu’en 2030 du mandat de Bjørn Gulden en tant que directeur général et la nomination de Nassef Sawiris, membre du conseil d’administration, à la présidence du conseil de surveillance. Il succède à Thomas Rabe. « En tant que président du Conseil de surveillance, Nassef Sawiris sera un moteur essentiel de la poursuite d’une collaboration fructueuse avec le Directoire et représentera les intérêts de nos actionnaires avec responsabilité », indique Thomas Rabe.